« Nous devons être l’un des seuls cabinets à avoir davantage de chargés de recherche que de consultants » OP Search

8 octobre 2012 0 Par Pascale Kroll

3 questions à : Olivier de Préville, dirigeant fondateur d’OP Search

Qu’est-ce qui vous différencie des autres cabinets ?

Nous sommes de réels chasseurs de tête ! Beaucoup le disent, mais peu le sont encore. Le principal critère pour le vérifier est d’examiner la répartition en termes de ressources humaines. Nous devons être l’un des seuls cabinets à avoir davantage de chargés de recherche que de consultants (26 CR pour 19 consultants). Une chasse nécessite de scruter le marché dans son ensemble, de réaliser une étude de marché préalable et, donc, d’y consacrer beaucoup de moyens humains.

Cette exigence de qualité, avec une analyse permanente et fine du marché tel qu’il a évolué, ne prend pas plus de temps. Une mission dure en moyenne sept semaines.

Votre message aux DRH ?

Se tromper de candidat, a fortiori sur des fonctions clés, peut coûter extrêmement cher à l’entreprise. Prenez le temps de choisir votre cabinet. Deux critères me paraissent essentiels : la capacité en ressources internes du cabinet à pouvoir brasser le marché de l’emploi dans son ensemble et le feeling que vous pouvez avoir avec le consultant. Vous allez nouer une relation de proximité avec lui, lui faire part des forces et faiblesses du poste de façon à ce que le candidat sélectionné corresponde bien à l’ensemble du cahier des charges.

Nous considérons également qu’un chasseur doit être généraliste. Plus on est spécialiste, plus on s’enferme dans une spécialité et dans son terrain de chasse. Le généraliste en chasse, et il y en a de moins en moins, doit se remettre à jour en permanence et ne pas avoir d’aprioris pour aller chercher les personnes là où elles se trouvent.

Un message aux candidats ?

En entretien, beaucoup de candidats attendent que le cabinet les séduise et leur présente un poste véritablement intéressant avant de montrer leur motivation. C’est, à mon sens, un mauvais calcul. Il faut d’entrée montrer sa motivation potentielle. Un chasseur aura toujours tendance à privilégier le candidat le plus intéressé par le poste, avec lequel il imagine un mariage aisé avec le client. Notre rôle est en effet de réaliser une union réussie et donc de servir à la fois le client et le candidat.

Concernant notre engagement vis-à-vis du candidat, il doit sortir de notre entretien plus fort qu’il n’est arrivé. Nos consultants lui font un retour sur la manière dont il a présenté son parcours, sur son attitude, afin qu’il progresse et qu’il soit meilleur la prochaine fois.

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